Le cri de la tempête avec Molécule

Romain Delahaye bidouille les sons et distord les bruits pour composer de la musique électronique, sous son nom de musicien Molécule. En 2013, il décide d'embarquer plusieurs mois à bord d'un chalutier pour enregistrer les sons de le mer. Au milieu de la cacophonie des machines, il fantasme alors l'arrivée de la tempête...
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L'interlude de la nuit boréale avec Tamara Klink
À 27 ans, Tamara Klink se lance dans un hivernage de huit mois en solitaire au Groenland, à bord de son bateau Sardinha II . Emprisonnée par les glaces du fjord isolé de Qitermminguit, elle plonge dans une aventure où se mêlent quête de liberté et dépassement de soi, au cœur du silence et de la solitude de la nuit boréale.

La colère des volcans du Guatemala avec Jacques-Marie Bardintzeff
Dans les années 70, les connaissances sur les volcans se développent grâce au concours de quelques scientifiques téméraires. Jacques-Marie Bardintzeff, alors âgé de 25 ans, se voit proposer un sujet encore peu documenté pour sa thèse d'état : les nuées ardentes, projetées par des éruptions explosives. Peu après, un télégramme informe son laboratoire que trois volcans sont en éruption au Guatemala... C'est le moment d'embarquer.

Pirates des mers australes avec Lamya Essemlali
Quand Lamya Essemlali rejoint l’association Sea Sheapherd en 2005, son fondateur Paul Watson lui demande si elle est prête à risquer sa vie pour une baleine. Cette question prend tout son sens quelques mois plus tard, lorsqu’elle embarque pour sa première mission en Antarctique, sur les traces des bateaux-usines japonais. L’objectif : anéantir le rendement de la chasse baleinière pour forcer les braconniers à renoncer. Crédits photo : Eliza Muirhead / Sea Shepherd


La vie au bout des bras avec Alain Robert
Une chute et c’est la mort. Voilà comment pourrait se résumer la pratique de l’escalade en solo intégral. Cette discipline qui consiste à grimper sans corde ni aucun matériel de protection est aujourd’hui mondialement célèbre. Mais 30 ans plus tôt, un jeune homme du nom d’Alain Robert réalisait déjà les solos les plus téméraires du monde. Mais à l’époque, il est rangé chez les fous. Aujourd’hui, il souhaite raconter son histoire en falaises et réhabiliter son héritage autour de trois voies marquantes dont une qui a bien failli lui être fatale. Mais si chuter c’est mourir, pour Alain Robert, grimper en solo intégral, c’est vivre.
