Pixar / Les petits devant, les grands derrière

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Monstres Academy, le petit dernier de la maison Pixar, sortira en salles le 10 juillet prochain. De quoi en apprendre un peu plus sur la rencontre entre Bob Razowski et son grand pote Sulli, au moment où les deux avaient pour rêve de gosse de devenir une Terreur. Un flash back certainement très émouvant, et on l’espère aussi réussi que son aîné Monstres & Cie, mais le sujet de l’article n’est pas là.

Traditionnellement – et très exactement depuis la sortie de « 1001 pattes » en 1998 – la sortie d’un nouveau long Pixar s’accompagne d’un évènement au moins aussi attendu que le film en lui-même. Cet évènement, c’est la sortie du nouveau court qui va avec.

Au-delà d’être la plupart du temps de véritables leçons de story-telling sur grand écran, ils permettent de mettre en lumière le talent créatif infini qui se cache là, derrière, dans les studios d’Emeryville en Californie. Et à Emeryville, justement, tous les employés sont invités à proposer leur propre idée de court-métrage. Des idées qui restent la plupart du temps à l’état d’idée, mais qui ont en tous cas toutes les mêmes chances de finir un jour en haut de la pile sur le bureau de John Lasseter, le directeur de la Création chez Pixar. Alors Saschka Unseld, un infographiste du groupe – c’est lui qui, par exemple, a passé des mois à ajuster les expressions de visages horrifiés de Woody et de ses amis approchant de l’incinérateur dans Toy Story 3 – a pitché lui-même une histoire qui lui trottait dans la tête depuis un moment, et devinez quoi ? Elle a atteint son but. Cette histoire, c’est « The Blue Umbrella », ou la rencontre sous le mauvais temps de deux parapluies parmi mille, leur coup de foudre et la romance évidente qui s’en suit, le tout raconté pendant les 6 minutes et 45 secondes qui précéderont votre prochain et monstrueux Pixar.

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Une jolie première pour le studio américain, puisque c’est la première fois, donc, qu’une histoire créée de toute pièce hors du département « Story » de la boîte voit le jour mais aussi le tout premier essai sur grand écran d’une nouvelle technique de réalisation appelée animation photoréaliste, sans oublier de nouveaux effets spéciaux. Un effet appelé illumination globale simule la façon dont les surfaces émettent et réfléchissent la lumière », a déclaré Steve May, directeur de la technologie de Pixar, avant d’ajouter que « certaines scènes utilisant cette technique ont demandé jusqu’à 30 heures de travail pour réaliser une seule image du film ».

Je ne sais pas vous mais moi j’ai hâte, et pour vous faire patienter, je vous laisse avec l’affiche du film et un mini-teaser proposé par le Wall Street Journal, seule trace vidéo à ce jour d’un petit qui ne demande qu’à jouer dans la cour des grands.

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